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QUESTIONS ORALES - Question de Mme la Conseillère NOULS et de MM. les Conseillers PIERQUIN et BADILE https://www.deliberations.be/ath/decisions/26-mars-2026-18-30/questions-orales-question-de-mme-la-conseillere-nouls-et-de-mm-les-conseillers-pierquin-et-badile https://www.deliberations.be/@@site-logo/logo.svg
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Séance publique du Conseil
26 mars 2026 (18:30)
Point N° 25
State
Décision
Matière
Administration générale

QUESTIONS ORALES - Question de Mme la Conseillère NOULS et de MM. les Conseillers PIERQUIN et BADILE

Note de synthèse explicative


Monsieur le Président s'exprime comme suit : "Nous allons maintenant passer aux questions d'actualité. Nous avons regroupé 3 questions puisqu'elles portent sur le même thème, il s'agit de Flaurea et nous allons débuter par Mme NOULS, je vous en prie."

Monsieur le Président donne la parole à Mme la Conseillère NOULS, qui s'exprime comme suit : "On a été inspiré alors. En fait, ce sont des questions que je me pose. Donc, le titre est vérité/contre-vérité dans le domaine de Flaurea Chemicals. Vous savez qu'il y a eu un aveu de faillite de Flaurea qui a été prononcé le 10/02/2026 et qu'il y a une perte d'emplois d'une cinquantaine de travailleurs. Je voulais savoir où en était la prise en charge des indemnités des salariés. Quels sont les fonds possibles pour eux ? Le deuxième point, on parle d'exposition excessive au cadmium qui est cancérigène depuis des années avec des conséquences potentielles sur la santé. Les articles de presse en parlent. Un article disait que pendant un moment, il y avait 12 personnes qui étaient en écartement et j'ai trouvé ça un peu étonnant, en tout cas, par rapport aux données qui étaient connues pendant l'ancienne mandature parce qu'en effet, à au moins trois reprises en 2019, 2021, 2022, je vous ai questionné quant à l'exposition des travailleurs et des Athois au cadmium et aux autres métaux lourds, ainsi que sur la "sécurité" en général chez Flaurea. Et selon vous, et selon l'Echevin du moment pour cela, tout était vraiment dans les normes. Alors, je vous avais même dit : "Est-ce qu'il ne faut peut-être pas penser aussi à la proposition de prendre un doctorant indépendant pour essayer de surveiller au mieux ces différentes pollutions ?" et cela avait été refusé et donc, je voulais savoir un peu où on en était exactement maintenant ? La troisième question était des doutes qui étaient exprimés par M. LEFEBVRE concernant la situation financière de Flaurea, la reprise du site par une société qui serait filiale de Flaurea. Du coup, dans la presse, réaction de M. PICARD, qui semble indiquer que des réunions entre Flaurea et le Bourgmestre ont donc bien eu lieu concernant les différents problèmes de l'entreprise - dossier de permis de construire, avenir immobilier du site. On parle d'au moins six réunions. Je suis quand même un peu étonnée en sachant qu'on a ce type d'usine dans notre ville que nous n'avons jamais eu aucun retour au Conseil communal. La quatrième question est l'avenir du site, mais vous savez pollution, on le sait, historique du sol, des eaux souterraines et de l'air. Alors, est-ce qu'on l'on va appliquer le principe du pollueur payeur ? On a parlé des interventions du pouvoir régional, mais j'espère avoir des indications. Et la cinquième question et conclusion, c'est où en sont maintenant les curateurs ? Et ma conclusion, en tout cas pour moi, je pense que pour tous les Athois, c'est que nous ne voulons, mais absolument pas, avoir encore en plus un chancre industriel qui est pollué en plein centre-ville et je pense que vous êtes tous d'accord avec moi."

Monsieur le Président s'exprime comme suit : "Merci, Mme la Conseillère. Nous n'avons pas voulu vous censurer vu l'importance et le petit côté polémique de votre question, mais il y avait cinq sous-questions à votre question. Donc, le règlement parle d'une question par Conseil communal. Vu le côté sensible évidemment, on ne va pas empêcher les réponses, mais vous essaierez de noter pour la prochaine fois. M. PIERQUIN, vous aviez aussi une question sur le sujet et puis, M. BADILE terminera le trio de questions sur le sujet de Flaurea, je vous en prie."

Monsieur le Président donne la parole à M. le Conseiller PIERQUIN, qui s'exprime comme suit : "C'est un peu pour compléter. Donc, en octobre, la Ville avait précisé qu'elle assumait les obligations légales et environnementales à l'exploitant. Ici, à ce jour, en cas de fortes pluies, les bassins d'orage de l'usine contenant des résidus de produits chimiques doivent être pompés afin d'éviter des infiltrations dans les sols et les eaux doivent être analysées. De plus, il semblerait qu'environ 100.000 litres d'acide usagé soient encore entreposés dans l'usine dans des cubis à même le sol sans bac de rétention. Il suffit d'une vanne défectueuse et c'est la catastrophe. Qu'avez-vous mis en place et avez-vous un suivi avec le curateur pour gérer tout cela ?"

Monsieur le Président donne la parole à M. le Conseiller BADILE, qui s'exprime comme suit : "Il y a donc un peu plus d'un mois, nous apprenions avec surprise la faillite de l'entreprise Flaurea implantée au cœur de notre Ville. Cette fermeture entraîne la disparition de plus de 50 emplois provoquant un choc social pour la Cité des géants. Dans ce contexte, je souhaiterais vous poser la question suivante : "De quelle manière envisagez-vous de soutenir les travailleurs concernés par cette faillite ? Plus précisément, quels dispositifs d'accompagnement, de reconversion ou de soutien à la réinsertion professionnelle sont prévus pour les aider afin de retrouver dans les plus brefs délais un emploi ?". Merci à vous."

Monsieur le Président s'exprime comme suit : "Merci à tous les trois. Mme GAUTHIER, je vous en prie."

Monsieur le Président donne la parole à Mme l'Echevine GAUTHIER, qui s'exprime comme suit : "Merci beaucoup. C'est un dossier, vous comprenez, très complexe sur lequel il y a pas mal d'éléments. C'est un dossier aussi pour lequel nous avons des informations, mais nous ne sommes pas à la maîtrise de ce dossier puisqu'il s'agit d'une entreprise privée qui agit et pour lequel il y a eu une déclaration de faillite. Et donc, comme vous l'avez répété, il y a eu la faillite qui a été prononcée au mois de février. 45 travailleurs sont concernés et ne sont pas encore payés dans l'attente de la clôture de la faillite puisque suite à cette procédure de faillite, il y a des curateurs qui ont été désignés et c'est la curatelle maintenant qui fait le travail d'organisation de l'actif et du passif de la société pour déterminer in fine l'assiette qui pourra être distribuée aux différents débiteurs de cette société. Alors, ce qui est important quand même de souligner par rapport à ces travailleurs, il y a quand même 45 emplois derrière cette société, c'est qu'avec l'appui de notre Député aussi auprès du Ministre de l'Economie, nous avons sollicité la création d'une cellule de reconversion. Donc, cette cellule de reconversion a été créée le 11 mars dernier et elle sera créée jusqu'au 10 mars 2027. Cette cellule de reconversion a pour objectif d'accompagner l'ensemble des travailleurs et d'essayer de trouver une solution pour leur reconversion. Et dans ce cadre-là, il y aura également des collaborations avec à la fois le FOREM et à la fois la Maison de l'Emploi de notre Ville. Nous restons évidemment et je reste à l'écoute de l'ensemble des travailleurs et il y a tout un soutien en tout cas qui leur est apporté dans la situation dans laquelle ils vivent. Situation comme vous l'avez dit parce qu'ils ont été contaminés par du cadmium, mais c'est un élément sur lequel évidemment la commune n'avait aucune prise puisque nous n'avons pas l'opportunité de pouvoir tester les travailleurs. Il existe des institutions fédérales à ce niveau-là qui testent finalement le taux de contamination et donc, ce qu'il s'est passé, c'est que fin 2025, l'institution désignée pour vérifier le respect des normes, a détecté un dépassement de ces normes, ce qui a impliqué évidemment une cessation directe des activités pour laquelle l'exploitant a introduit un recours parce qu'il n'était pas d'accord par rapport aux différents dépassements de ces normes et donc, finalement, il n'a pas eu raison dans le cadre de ce recours et ça a précipité à mon avis la faillite que l'on connaît aujourd'hui. Et donc, par rapport à la dépollution suite à la cessation d'activité, suite à l'interrogation encore de notre Député, cet après-midi, le Ministre de la Santé, M. COPPIETERS, confirme au regard des éléments déclencheurs prévus par le décret Sols que la cessation des activités est un élément déclencheur pour procéder à une étude d'orientation et de caractérisation du site, étude qui avait déjà été démarrée parce que le permis venait à échéance en juin 2026 et donc, il y avait une demande de renouvellement qui avait été déposée pour le permis. Cette demande de renouvellement impliquait également des études sur l'état de pollution du sol pour gérer en effet la question de cette pollution et finalement, suite à la faillite, cette étude et ce renouvellement de permis n'auront pas lieu, mais l'élément déclencheur qui est la cessation des activités permettra d'évaluer la pollution du sol de Flaurea et pour l'instant, nous n'avons aucune perspective. Comme je l'ai dit, il y a les curateurs, il y a les études de pollution qui sont en cours et les travailleurs qui sont dans la cellule de reconversion. Voilà les éléments dont je peux vous faire part à ce jour dans le cadre de ce dossier."

Monsieur le Président s'exprime comme suit : "Merci beaucoup, Mme l'Echevine. Mme NOULS, je vous en prie."

Monsieur le Président donne la parole à Mme la Conseillère NOULS, qui s'exprime comme suit : "Les questions ont été effectivement précises. Donc, je voudrais avoir d'autres réponses. Simplement, vous me parlez effectivement des organisations fédérales où on se fie à elles. En son temps, on avait dit : "On prend un doctorant indépendant". C'est quelque chose d'important pour la Ville. Si on avait eu quelqu'un d'indépendant qui nous mettait un peu au courant, ce serait bien, ce serait en tout cas quelque chose de positif. Alors, on parle de : "Est-ce que c'est pollué ou non ?". M. PIERQUIN en parle, ce sont des choses que je ne savais même pas encore. Tout le monde sait qu'il y a une pollution historique. Donc, je pense qu'il faut essayer de bouger, de voir plus loin. Je reviens aussi par rapport à ce que raconte M. PICARD concernant des réunions qui ont eu lieu entre la Ville, c'était du temps de la mandature précédente, où on n'a jamais rien eu. Qu'est-ce qui s'est passé ? Enfin, on a l'impression de toujours être non au courant et donc, je trouve que c'est assez important que pour qu'on réalise maintenant et qu'on sache un peu plus comment on a avancé parce qu'ici, je n'ai pas de solution, je n'ai pas encore de réponse."

Monsieur le Président donne la parole à Mme l'Echevine GAUTHIER, qui s'exprime comme suit : "Par rapport à la pollution peut-être historique, c'est dire que c'est la Région Wallonne qui est en partie compétente puisque la SPAQUE est l'organe qui organise toute la dépollution des sites. Nous avons d'ores et déjà inscrit sur une liste des sites à dépolluer Flaurea, mais pour le moment, tant que nous n'avons pas les études et on compte bien en tout cas que la pollution historique soit respectée et que les études soient à charge, non pas du citoyen, mais à charge de l'exploitant, mais on permettra ensuite de pouvoir évaluer la reconversion du site."

Monsieur le Président donne la parole à Mme la Conseillère NOULS, qui s'exprime comme suit : "Je pense que les résultats d'études, je pense que plus ou moins, on les connaît tous un peu. Maintenant, c'est savoir comment on va pouvoir reconvertir ce site et qu'est-ce qu'on va en faire, etc, et d'où des idées de "Est-ce qu'il y a eu des réunions ?" Oui, non ? "Est-ce que c'était quelque chose qui allait arriver ?" Oui, non ? Enfin, voilà, on a toujours dit que la Floridienne, attention, c'est une bonne chose pour les travailleurs qui y sont, d'un autre côté, on a une espèce de petite bombe en plein milieu d'une ville. Donc, est-ce qu'on ne doit pas prendre ça de façon encore plus sérieuse et savoir ce qui s'est passé dans les réunions ?"

Monsieur le Président s'exprime comme suit : "Mais Mme NOULS, je vais vous répondre parce que je sens la polémique monter et vous faites sous-entendre qu'il y a eu des choses cachées. Il y a eu effectivement des réunions avec Flaurea durant la mandature précédente, des réunions durant lesquelles d'ailleurs, je n'étais pas le seul présent. Le Directeur général, le Directeur financier étaient présents, un certain nombre de gens ont parfois participé, ce n'était pas des réunions secrètes, c'est simplement M. PICARD qui, à un moment donné, a demandé de rencontrer la Ville parce qu'il voulait à l'époque s'installer soi-disant dans la grande tour qui était sur le bord du site actuel parce que soi-disant il avait un process hyper clean pour traiter les produits qu'il traite aujourd'hui et qu'il allait réinvestir tout ce qu'il avait aujourd'hui investi dans ces process techniques dans la grande tour, et il demandait à la Ville si elle était en mesure de racheter le site, le vieux site de la Floridienne. On a eu plusieurs réunions parce que d'abord, la première réunion, le Service Environnement était présent et on a dit à M. PICARD qu'il était évidemment hors de question que nous prenions une quelconque position sans connaître la nature de la pollution du sol, ça me paraît être une position de bon sens. La deuxième réunion, il est venu avec des experts qui ont essayé de nous faire croire qu'il n'avait rien pollué depuis qu'il avait racheté Flaurea, que la pollution était historique. Donc, cette réunion n'a servi à rien du tout. On a refixé une troisième réunion et entre-temps, nos services avaient questionné le SPW sur la pollution historique. Il est revenu une troisième ou une quatrième fois en demandant à la Ville si la Ville était prête à racheter son site 12 millions d'euros faute de quoi il le vendrait parce qu'il avait des acheteurs et des promoteurs qui étaient prêts à investir sur le site. On lui a répondu qu'il n'était évidemment pas question de faire n'importe quoi de ce site et qu'en plus, si le site était pollué, la Ville n'accepterait jamais qu'il décide lui-même de l'avenir de ce site, mais donc, il n'y a jamais eu aucune réunion cachée ni secrète."

Monsieur le Président donne la parole à Mme la Conseillère NOULS, qui s'exprime comme suit : "Je n'ai pas dit "réunion cachée", mais c'est intéressant d'entendre effectivement un petit peu comment ça s'est passé."

Monsieur le Président s'exprime comme suit : "Si vous m'aviez posé la question je vous aurais répondu simplement ce qui s'est passé, il n'y a absolument rien à cacher sur la question. A plusieurs reprises, j'ai dit à M. PICARD que plutôt que de nous demander 12 millions d'euros pour son site, il devrait plutôt nous le donner parce que ça allait nous coûter des millions d'euros de dépollution. On a eu à l'époque des contacts avec la SPAQUE qui nous a dit que, en plus, si on devait, il faudra probablement le faire un jour, dépolluer ce site, on serait sur une dépollution qui durerait peut-être plus de 10 ans parce qu'il faut aller en profondeur ou alors, il faut trouver des systèmes d'isolation de la pollution, mais je ne suis pas sûr que c'est ce qu'on veuille aujourd'hui et donc, voilà la réalité des choses. M. PICARD nous a menés en bateau pendant des années avec cette histoire. Alors maintenant, il dit que la Ville devait bien savoir qu'il y avait une filiale qui avait racheté le foncier. Absolument pas. Il n'est jamais venu nous expliquer qu'aucune filiale n'avait acheté le foncier, il est toujours venu au nom de Flaurea, comme le big boss de Flaurea, le grand sauveur des ouvriers, que si nous touchions à quelque chose, les ouvriers allaient tous perdre leur job. Aujourd'hui, quand je lis son article, évidemment, j'ai failli m'étrangler de voir cet article, heureusement ce n'était pas notre journaliste traditionnel à la manoeuvre sinon je l'aurais sûrement appelé pour lui dire ce que j'en pensais. Mais voilà. Donc, à un moment donné, arrêtons un peu, ils se sont bien moqués de nous pendant de nombreuses années, je pense qu'en plus, ils se sont bien moqués de leur personnel puisqu'ils leur ont fait croire jusqu'à la dernière minute qu'ils allaient continuer. Le matin même de la fermeture de l'usine, nous étions tous sur site, les responsables des Ressources humaines sont passés à un mètre du personnel, il n'y en a pas un qui a osé dire bonjour à un membre du personnel pour leur dire : "Ecoutez, vous allez recevoir votre paie", ils ont fait semblant qu'on n'était pas là, que le personnel n'était pas là, ils ont été traités comme des piètres humains qu'on ne regarde absolument pas, c'est tout à fait scandaleux."

Monsieur le Président donne la parole à Mme la Conseillère NOULS, qui s'exprime comme suit : "Merci pour avoir au moins ces détails et cette transparence par rapport à un peu ce qui s'est passé, mais c'est intéressant d'entendre un petit peu votre ressenti par rapport à cela. Merci."

Monsieur le Président s'exprime comme suit : "M. PIERQUIN, vous vouliez rajouter quelque chose ?"

Monsieur le Président donne la parole à M. le Conseiller PIERQUIN, qui s'exprime comme suit : "Moi, je veux surtout insister sur la situation à l'heure d'aujourd'hui parce que les 100.000 litres, ils sont là sur le site, il faut absolument que vous voyiez avec le curateur pour les évacuer au plus vite. Je sais que ça coûte énormément d'argent, j'ai travaillé dans ce domaine-là, j'ai quand même de l'expertise dans l'acide, mais s'il y a une fuite, là, c'est la catastrophe et ça coule dans le canal."

Monsieur le Président s'exprime comme suit : "Mais donc, en termes de contact avec le curateur, Mme GAUTHIER et moi-même en avons déjà eu plusieurs aussi. Je pense que d'un point de vue juridique, le curateur est aujourd'hui le responsable et le propriétaire du site durant la procédure." 

Monsieur le Président donne la parole à M. le Conseiller PIERQUIN, qui s'exprime comme suit : "Apparemment, le curateur doit envoyer tous les jours ou tous les deux jours deux personnes pour contrôler les bassins d'orage. Il faut s'assurer que ces personnes aillent, qu'elles soient payées par le curateur."

Monsieur le Président donne la parole à Mme l'Echevine GAUTHIER, qui s'exprime comme suit : "Ils ont l'habitude de ce genre de phénomène, il y a plein de sites industriels pour lesquels il y a eu ce genre de mesures de précaution qui ont dû être prises et le curateur évidemment réalise l'ensemble des mesures à prendre dans ce cadre-là."

Monsieur le Président donne la parole à M. le Conseiller PIERQUIN, qui s'exprime comme suit : "Il faut être sûr qu'il vous envoie un rapport journalier."

Monsieur le Président donne la parole à Mme l'Echevine GAUTHIER, qui s'exprime comme suit : "Ce n'est pas nous, on n'est pas propriétaire du site, nous ne sommes pas la société faillie."

Monsieur le Président donne la parole à M. le Conseiller PIERQUIN, qui s'exprime comme suit : "Mais ici, c'est pour la sécurité."

Monsieur le Président donne la parole à Mme l'Echevine GAUTHIER, qui s'exprime comme suit : "On est bien d'accord, mais il y a une mesure qui a été prise et ça a été rappelé cet après-midi d'éviter le pompage des eaux à quelques mètres de l'entreprise. Donc, il y a déjà des mesures de précaution qui ont été prises par la Région Wallonne au niveau des riverains qui gravitent autour du site de Flaurea."

Monsieur le Président donne la parole à M. le Conseiller PIERQUIN, qui s'exprime comme suit : "Il faut vraiment que le site soit sécurisé, imaginez s'il y a des enfants qui rentrent, c'est la catastrophe. Un site comme ça doit être sécurisé 24 heures sur 24, surveillé."

Monsieur le Président s'exprime comme suit : "Et dans l'échange qu'on a eu cet après-midi avec le Ministre COPPIETERS, qui est d'ailleurs public puisque je l'ai vu dans la presse il y a une demi-heure, le Ministre confirme bien que ses services et les services environnementaux du SPW vont prendre contact avec le curateur pour qu'il nous fasse un suivi très strict de la situation. Et le Ministre nous confirme évidemment que le pollueur sera le payeur. Reste à voir évidemment s'il n'y a pas encore un montage juridique là-derrière qui fera en sorte que Flaurea ne paiera rien. M. BADILE, est-ce qu'il y avait un autre élément à ajouter ? Merci beaucoup."

Délibération


Considérant l'avis non rendu par le Directeur Financier


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