172.20 - QUESTIONS DIVERSES (ARTICLE 79 DU REGLEMENT D'ORDRE INTERIEUR)
Madame I. GETTEMANS relaie les inquiétudes de certaines familles quant au manque de places d’accueil et rappelle les engagements pris par la majorité en matière de création de places. Elle interroge alors le Collège sur l’état d’avancement des projets de « La Légère Eau » et de « La Ribambelle ». Monsieur V. SCOURNEAU indique que les dossiers suivent leur cours administratif et technique, avec une perspective de mise en service en septembre pour la crèche de « La Ribambelle ».
Monsieur O. VANHAM revient sur les abattages d’arbres au sein du Parc du Paradis et déplore l’absence de plan de gestion formalisé sur base d’avis d’experts ainsi qu’un manque de communication envers les riverains. Il estime que certaines coupes ont été excessives, incluant potentiellement des arbres sains, et plaide pour une gestion plus ciblée et la protection des zones déboisées afin de favoriser leur régénération. Monsieur G. MATAGNE réagit en regrettant cette polémique stérile et rappelle qu’il s’agit d’opérations d’entretien récurrentes, validées notamment par la DNF, visant à assurer la sécurité et à favoriser la régénération du site. Il souligne une gestion pragmatique et adaptée aux réalités du terrain, en particulier pour un parc fortement fréquenté.
Madame J. BOUDART attire l’attention sur les risques liés aux PFAS et soutient la mise en place d’un biomonitoring volontaire ainsi qu’une réflexion communale visant à réduire l’exposition, notamment via un inventaire des sources et une adaptation des achats publics. Madame M. ZWINGS souligne l’ampleur du problème et les limites d’une action à l’échelle communale. Monsieur V. SCOURNEAU confirme cette analyse, évoquant la complexité du sujet et les contraintes en matière de marchés publics (notamment en termes d’approvisionnement et de surcoûts), tout en se montrant favorable à un examen plus approfondi de la question en commission ad hoc, dans une approche réaliste et pragmatique.
Madame I. GETTEMANS estime, au même titre que ses collègues, que le déneigement aux abords de l’école de la Vallée Bailly a été insuffisant lors du dernier épisode neigeux. Monsieur V. SCOURNEAU indique qu’aucun problème majeur ne lui a été signalé, que du contraire. Il rappelle l’ampleur du réseau (environ 700 km en tenant compte des deux voies de circulation), traité selon des priorités bien définies. Il souligne également les contraintes opérationnelles, notamment liées à la configuration de certaines rues. Monsieur G. MATAGNE précise que des quantités importantes de sel ont été utilisées, avec une attention particulière portée aux abords des écoles, tout en rappelant la nécessité de maîtriser son usage en raison de ses effets négatifs sur le revêtement routier et l’environnement.
Madame Ch. HUENENS revient sur les problèmes de stationnement sur la chaussée de Tubize, en particulier entre les numéros 395 et 467, où des véhicules occupent régulièrement la piste cyclable. Elle demande des mesures complémentaires. Monsieur V. SCOURNEAU rappelle que ces infractions engagent la responsabilité de leurs auteurs et peuvent avoir des conséquences graves. Il précise que l’action policière privilégie d’abord la prévention avant, si nécessaire, la répression.