Questions orales
LE CONSEIL,
PREND CONNAISSANCE des questions orales posées suivantes :
Madame Lekane : Donc moi je voulais venir avec des problèmes que je vis en tant que riveraine de la rue du Tiège à Oupeye. En tant que riveraine de la rue du Tiège à Oupeye, il y a trois problèmes majeurs que moi je peux rencontrer, et qu'au niveau de mes voisins, on peut partager également. C'est évidemment la vitesse trop excessive, sachant que nous sommes dans une ligne droite, enfin une route en ligne droite, ça évidemment à chaque fois qu'il y a une route en ligne droite, le problème de la vitesse est également présent ailleurs. Le problème de stationnement et les visites chaque semaine de la police. Alors au niveau de la vitesse excessive, comme je viens de le dire, la rue à droite, on y roule trop vite, c'est dangereux pour tout le monde et je pense que régler le point du problème de stationnement pourra régler, en partie évidemment, aussi ce problème. Le stationnement nous nous garons à cheval sur le trottoir, comme ça a toujours été le cas et comme c'est le cas 100 mètres plus loin. 100 mètres plus loin d'autres riverains peuvent et c'est très bien, il faut qu'on puisse avoir, évidemment, dans notre propre endroit de vie des lieux pour se pour stationner. Et donc voilà les trottoirs, nous on a de la chance en plus dans notre rue, c'est qu’ils permettent un accès, et voitures, et piétons, parce que les trottoirs sont suffisamment larges. Et le problème c'est que moi en tant que riveraine - mais je ne suis pas la seule dans la rue - quand je fais par exemple des travaux chez moi et que je me gare, j'ai des soucis avec la police. Et alors effectivement le troisième souci, c'est les visites de la police à répétition chaque semaine. Je comprends qu'ils doivent faire leur travail, mais venir chaque semaine prendre des photos, finalement ce n'est pas une solution et je pense que ce n'est une solution pour personne. Et donc ce que moi je propose concrètement, à tester évidemment, c'est de continuer le stationnement à cheval déjà existant. Et donc d'étendre les places à cheval, qui sont comme j'ai dit déjà présentes au niveau de la rue du Tiège 100 mètres plus loin, au niveau du numéro 62, en face. Je ne peux pas faire un dessin évidemment, je n’ai pas de tableau ni rien du tout, mais bon je mets les chiffres comme ça vous pouvez peut-être voir avec le service plus ou moins où ça se situe. Il y a la possibilité de créer des places de stationnement à cheval, en face du numéro 62, et rejoindre les autres places à cheval déjà existantes tout au long de la rue. Voilà, je pense que ce serait positif pour tout le monde, les riverains, les professions libérales. Parce que je rappelle qu’il y a un cabinet dentaire, il y a d'autres professions libérales aussi à ce niveau de la rue, qu'ils ont des clients qui doivent se garer également là, qui se garent et qui risquent des PV. C'est une fois par semaine, mais bon si ce n’est pas de chance et que ça arrive ce jour-là, ce sera pour eux aussi. Et aussi la police pourra se concentrer sur d'autres tâches, sur d'autres missions, que de venir rue du Tiège. Aussi ça mettra une règle claire, on a besoin de règles claires ici dans cette rue, il n'y en a pas pour le moment, en tout cas l'idée de mon intervention, c'est qu'il y en ait. Voilà, si tu as de la place à l'endroit où c'est indiqué, tu peux te garer et si tu n'as pas de place, tu cherches ailleurs, comme ça c'est clair et les emplacements sont tracés. Donc ça veut dire que c'est 2 roues sur la route et 2 roues sur le trottoir, et pas 4 roues sur le trottoir, où là je comprends bien que ce n'est vraiment pas correct pour les piétons, pour les poussettes, pour les vélos. J'ai vu aussi une petite fille qui allait à l'école à vélo quand il faisait beau et être obligée de se mettre sur la route alors que son droit, c'est le trottoir en dessous de 12 ans, donc je ne trouve vraiment pas ça ok non plus. Je comprends l'intervention de la police dans ces cas-là, mais ça me semble quand même assez excessif ce qui se passe à l'heure actuelle. Donc voilà, je salue déjà de toute façon toutes les démarches qui ont été entreprises par la commune au niveau du stationnement, de la mobilité et surtout le service. Comme mon collègue l'a expliqué, il y a vraiment tout un travail qui a été fait sur la commune d'Oupeye qu'on salue en tant que PTB et qui est très positif. On ne doute pas que d'autres aménagements doivent encore se faire et qu'une solution, ici avec une proposition, mais je n'ai pas, comme on a dit, de boule de cristal non plus pour savoir quelle sera la meilleure option. C'est à tester, les services ont aussi des pistes de solution peut-être. Voilà, je vous remercie pour votre écoute et j'espère qu'on pourra trouver d'autres solutions avant d'appliquer la répression comme on le fait ici. Je vous remercie.
Monsieur Lavet : Je vais laisser la parole à Monsieur Bourgmestre juste après, mais ce genre d'intervention mériterait peut-être carrément la présentation d'un point, ce n'est pas tellement une question orale. Je suis là, pleinement dans mon rôle, d'essayer de rappeler ce qu'est une question orale : une question d'actualité. Je veux bien entendre, tous les problèmes de mobilité sont des questions d'actualité, on peut toujours raccrocher des choses comme cela. Mais j'encourage n'importe quel conseiller communal, n'importe quel groupe politique à pouvoir créer un point, à pouvoir le déposer en temps et en heure. Il y a des solutions auxquelles vous avez pensé, qui pourraient être débattues pleinement, plutôt que à l'endroit des questions orales. Ça ne nécessite pas beaucoup de débat pour le moment, donc ce n’est peut-être pas l'endroit le plus approprié pour pouvoir amener ces remarques, que j'estime tout à fait comme - je pense la plupart - judicieuses. Effectivement, rue du Tiège, il y a de la vitesse, il y a des problèmes de parking. Je pense qu'on peut l'amener autrement aussi.
Monsieur Fillot : Je vais répondre sur la partie de l'analyse mobilité, ça je pense que ça mérite effectivement une réponse écrite et un peu plus fouillée. Je crois qu'on a bien pris note des suggestions, mais on va voir si ça résiste à l'examen et si ça peut être appliqué. Moi je n'ai pas de souci sur le thème, j'ai bien compris qu'il y avait une interpellation sur la présence de la police là-bas, chaque semaine. Je peux même dire quel jour. C'est entre le lundi et le dimanche. Moi je suis franchement heureux de votre interpellation, parce que vous voyez la police vous. Parce que d'habitude, on ne la voit jamais. C'est un peu comme en hiver le salage, quand on sale les routes, à croire que nos ouvriers communaux, les 300 tonnes de sel, ils les mettent sur leurs frites le vendredi midi aussi - je dis vendredi comme ça - parce qu'il n'y a jamais assez de sel. Et ici, la police, on ne la voit jamais. Et vous, Madame la conseillère communale, vous la voyez un peu trop à votre goût, j'entends bien. Voilà, le fait est que j'ai demandé à ce qu'ils soient particulièrement visibles pour montrer justement, comme ça se fait ailleurs et j'en reviens, je ne veux pas qu'on laisse croire qu'il y ait un acharnement sur la rue du Tiège où il y a diverses activités qui trouvent place là-bas, des professions libérales et aussi des locaux qui accueillent du public. Donc il n'y a pas d'acharnement sur cette rue-là, mais le fait est que à l'instar d'autres secteurs de la commune d'Oupeye, par exemple les salles folkloriques que nous fréquentons tous – je n'oserais pas dire assidûment mais ça nous est déjà arrivé une semaine au moins une fois de notre vie – mais quand il y a par exemple des soirées à répétition, c'est déjà arrivé que la police doive s'y rendre aussi chaque semaine. Le fait est que dans cette rue-là effectivement, il y a un problème de parking, des fois par rapport au local qui accueille du public. La seule plainte que moi j'ai - mis à part les considérations totalement subjectives sur laquelle je ne veux même pas venir parler ici et que je ne l'évoquerai même pas par rapport à l'activité de ce local - le fait est que la seule récrimination que j'ai de la part de riverains, c'est des problèmes de parking. Donc effectivement la police y passe régulièrement pour, en fait, y établir un peu de l'harmonie dans le secteur et que les choses soient respectées. Et donc effectivement, contrairement à ce qu'on croit aussi, et vous l'avez dit vous-même, il arrive que les problèmes de mobilité là-bas soient occasionnés, non pas par les personnes qui se rendent dans ce local, mais par des riverains qui des fois se stationnent de manière totalement inappropriée. Ce que vous avez dit vous-même avec l'exemple de l'enfant qui a dû descendre du trottoir pour aller sur la route, c'est un cas malheureusement qui est vécu très régulièrement dans la commune d'Oupeye. Je ne désespère pas qu'un jour on arrive à trouver une solution là-bas en termes de parking, notamment via le permis de bâtir qui est toujours à l'étude, où effectivement on demande aux personnes là-bas et, a fortiori, à un local qui accueille du public, de pouvoir mieux gérer le parking avec peut-être la possibilité à l'avenir d'établir un parking sur l'arrière du bâtiment qui donne rue Pierre Tasset. Et qui pourrait être aménagé facilement, je pense, en parking provisoire parce que dans les faits, ce local n'est pas occupé beaucoup de fois la semaine. Il n'est pas hyper fréquenté la semaine. Madame la conseillère communale, je prends ici le pari devant tous les conseillers ici réunis, une fois que ce local aura déposé ce permis – la demande est déjà en cours, mais elle était est incomplète – et demandera à faire un parking qui donnera rue Pierre Tasset, je prends le pari avec vous que nous aurons dans le cadre de l'enquête publique – puisqu'il y aura une enquête publique – moulte récriminations pour ne pas que ce parking ait accès rue Pierre Tasset. Donc je pense que ce problème est insoluble. On va devoir prendre une décision, je la prendrai avec le Collège, puisque tout ça va être instruit dans le cadre permis de bâtir en bonne et due forme, mais je crois que nous ne sommes pas au bout de nos surprises et de nos peines concernant le stationnement dans ce secteur. Mais je ne désespère pas que nous trouvions des solutions et le problème est moins grave qu'il n'y paraît. Voilà avec un peu de bonne volonté, comme vous le dites, on peut arriver, avec une volonté de vivre ensemble, à trouver des solutions et dépasser certain subjectivisme. Je ne parle pas de vous bien entendu, je parle d'autres citoyens qui ne partagent pas toujours vos idées d'ouverture.
Monsieur Del Puppo : Ma question concerne les ateliers culturels. Il y a un an, l'animatrice de l'atelier céramique terminait sa carrière au sein de la commune. Cet atelier alors été repris par une ASBL. Quel bilan tirez-vous de cette transition ? Et deuxième partie de la question : envisagez-vous la mise en place d'un dispositif similaire pour l'atelier peinture, compte tenu du prochain départ à la pension de l'agent qui en assure actuellement la gestion ? Merci.
Monsieur Guckel : Merci Monsieur le Président. Effectivement Monsieur le conseiller donc deux questions sur les ateliers que nous avons situés à Hermalle dans les bâtiments derrière l'ancienne administration communale. En fait effectivement, dans le schéma de non-remplacement du personnel communal, l'agent qui s'occupait de cet atelier céramique est parti à la pension - méritée - et nous avons effectivement eu toute une période un petit peu de latence où nous ne savions pas exactement comment nous allions faire perdurer cette activité qui est une activité qui crée aussi du lien social bien entendu. Et donc une personne au sein de cet atelier a créé une ASBL, je pense que c'est l'ASBL des 4 tours - je pense qu'elle s'appelle comme ça - pour faire perdurer cette activité. Et donc c'est une activité qui a pris maintenant racine dans le bâtiment, qui fonctionne de la même manière avec le même nombre de personnes plus ou moins qu'avant. Je vous transmettrai les chiffres plus précis si vous le souhaitez. Et en fait nous avons aussi, même si ce n'est plus notre activité - l'activité qui dépendait de la commune et de l'ASBL Château d'Oupeye - nous sommes toujours dans nos bâtiments, nous louons cet emplacement, cette salle à cette ASBL. Et donc a priori ça fonctionne pas mal, après un an on a pu faire un bilan. Cette ASBL serait peut-être aussi intéressée à s'agrandir un petit peu et peut-être reprendre l'autre atelier, l'atelier peinture, mais l'agent n'est pas encore à la pension, donc ce sera en 2027. C'est quelque chose qui semble se dessiner petit à petit, mais laissons à l'agent, qui s'occupe de l'atelier peinture, le temps de terminer sa carrière professionnelle. Donc nous avons gardé le bâtiment, nous sommes chez nous, l'activité est cédée entre guillemets à une ASBL. On leur a demandé de garder la même gamme de prix que ce que nous faisions avant, pour permettre quand même à ce que les personnes qui venaient, et d'autres, puissent garder le même service tout au long de l'année. Voilà, merci pour votre question.
Monsieur Paques : Je me permettrai toujours d'abord de remercier madame la conseillère de sa question parce qu'elle met en évidence ce que j'ai fait tantôt en demandant l'étude d'un plan de mobilité dans certains quartiers, celui-là en est un et il y en a beaucoup d'autres. Donc voilà, elle vient d'illustrer ce que je demandais. Mais la question que je voulais poser Monsieur le Bourgmestre, vous en avez parlé tantôt et cette question me brûle les lèvres depuis bien longtemps, elle ne me les mord pas, elle me les brûle. J'aurais voulu savoir, et pour peut-être mettre un point final à cette polémique du caïman, quels sont exactement les conclusions des enquêtes qui ont été menées, et je ne reviendrai pas sur la nécessité ou pas de les avoir menées parce que je pense qu'il y avait vraiment un problème de sécurité. Ces tourments et ces tirailleries que j'entends un petit peu partout lorsque je parle de la commune d'Oupeye "Ah oui la commune au Caïman", j'aurais voulu savoir si ces craintes étaient avérées ou bien s'il s'agissait d'une blague, d'une fake news ou quelqu'un qui a voulu faire une mauvaise plaisanterie. Mauvaise plaisanterie qui évidemment est certainement onéreuse et à engendrer des frais à la commune d'Oupeye. J'aurais voulu savoir s'il y a une enquête de police éventuellement qui a débouché sur une responsabilité quelconque voilà les questions que je voulais vous poser à propos de la Gravière.
Monsieur Fillot : Vous dites le mot polémique, moi je n'ai jamais vu de polémique. Donc des témoins, tout part de là, c'est des témoins qui sont allés à la police. Il y a bel et bien – donc je ne veux pas refaire tout l'historique, on ne va pas le refaire à chaque fois – enfin je réponds à votre question. Donc il y a bel et bien des témoins qui vont à la police, qui témoignent etc. et puis la menace est prise au sérieux. Parce qu'effectivement, ça vous l'avez dit vous-même, quand moi je réunis dans mon bureau tous les responsables de la sécurité, des experts, des pompiers - il n'y ait pas la protection civile à ce moment-là - des pompiers, de la police, des experts aussi en NAC - nouveaux animaux de compagnie et que je mets un papier blanc sur la table avec un stylo en disant ben voilà qui me signe qu'il n'y a pas de caïman dans la gravière, j'attends toujours la première signature. Donc à un moment donné, c'est le principe de précaution. C'est un peu comme l'alerte à la bombe, on peut toujours dire quelqu'un sonne, il y a une bombe qui va péter dans une école. C'est arrivé, je le rappelle il y a 1 an ou 2 ans, dans la Basse-Meuse. Je pense que c'est une école visétoise d'ailleurs, alors soit on choisit de prendre la menace au sérieux ou de ne pas la prendre au sérieux avec le risque effectivement que cette menace se dégonfle. Pour l'alerte à la bombe ça été le cas, jusqu'au jour où il se passe vraiment quelque chose. C'est toujours le principe de précaution – ce que vous dites aussi – en matière de sécurité publique qui doit prévaloir, ce qui a été le cas ici. Alors, le caïman on ne l'a pas vu, ça c'est la vérité, la parole à ce jour, on n'a pas retrouvé et on doit procéder, mais je n'ai pas la date, à une analyse de l'eau. C'est une analyse qui devait de toute façon avoir lieu, tous les X temps on fait un screening de l'eau, de la qualité je dirais de la Gravière avec une étude ADN. Et donc s'il y a une trace du caïman, autrement dit, on trouve de l'ADN du caïman pour le dire autrement. Si le caïman, il y en a eu un et qu'il a fait ses besoins naturels dans la gravière, ce qui pourrait arriver, ça m'étonnerait qu'il sorte à l'extérieur pour faire ce qu'il a à faire, donc normalement on devrait le voir. Et voir aussi d'autres espèces avec l'ADN. Voilà le risque n'est pas nul qu'il n'y ait jamais eu de caïman. Le risque n'est pas nul aussi qu'un jour il y en ait un. Parce qu'on sait que la gravière, en plus c'était un été chaud, donc elle est à température idéale pour ce type d'animal et qu'il a de quoi se sustenter allègrement en espèces diverses et variées. Nous savons surtout aussi que ce genre de cas a déjà été référencé en Belgique, mais non médiatisé. Ce qu'il y a ici en fait, c'est la polémique entre guillemets - le battement médiatique - c'est parce qu'à ce moment-là l'actualité était particulièrement morose en début du mois de juin et que les médias se sont emparés de la nouvelle et en ont fait un battement médiatique qui nous a valu, je pense aussi au niveau extérieur, de la sympathie, puisque tout le monde connaît Oupeye et son caïman. Je préfère ça que les émeutes, personnellement. J'en termine, le cas avait été référencé en Flandre et aussi on sait que dans la région très limitrophe, liégeoise, il y a des amateurs de ce type d'animal - alligator, caïman - qui se trouvent très facilement sur le marché noir. On sait aussi qu'il y a eu des perquisitions menées dans la région où on a trouvé ce genre d'animal. Donc il n'était pas tout à fait exclu qu'une personne cherchant à se débarrasser de ce type d'animal, l'ai fait dans la Gravière. D'ailleurs, c'était une des craintes aussi pendant toute cette affaire, c'est que des personnes sachant qu'on cherchait des caïmans, parce que c'est ça en fait à un moment donné il y a eu des enquêtes qui ont été diligentées, à gauche, à droite que les personnes justement qui en étaient les propriétaires de manière illicite cherchent justement à s'en débarrasser en disant oh la la il y a un caïman à Oupeye ça commence à puer pour nous, on va se débarrasser de nos caïmans et de nos alligators. Ce n'est visiblement pas arriver. Donc étude ADN bientôt de l'eau, je ne sais pas quand, Monsieur le Directeur général, mais je sais que c'est prévu. Et s’il n’y en a pas eu, ben il n'y en a pas eu, voilà c'était une fausse alerte. Et s'il y en a eu un jour on aura peut-être une trace et ça veut dire qu'on a bien fait, on aura bien fait, mais ça n'exclut pas qu'à l’avenir - j'espère que non, je touche du bois devant vous - j'espère qu’il n'y en aura pas, mais ce n'est ce n’est pas exclu en fait.
Monsieur Simone : Non seulement il y a des analyses de l'eau, mais il y aussi 20 gigas de photos qui ont été prises et on est en train de les analyser. Mais ça va prendre un temps certain parce que ce sont des milliers et des milliers de photos.
Monsieur Paques : Oui donc c'est pour ça que j'ai interrogé ici de manière officielle parce qu'il y a des bruits qui circulent partout dans la population, y compris en dehors d'Oupeye. Et donc la question reste entièrement posée, mais on est toujours dans le cadre d'un examen de la situation, un examen sérieux qui se poursuit. J'avais pensé aussi, parce que vous aviez expliqué qu'on avait mis des caméras spécifiques. Pour moi l'important c'est de savoir que le débat n'est pas clos à ce sujet-là et que peut-être pour l'avenir, comme vous le disiez très bien, il y a peut-être des mesures de sécurité à prendre dès maintenant en étant conscient que le problème pourrait survenir à un autre moment.
Monsieur Guckel : C'est le genre de chose qu'on peut retrouver dans beaucoup de plans d'eau. Et ici, si vous me le permettez, je parle un petit peu de la province qui en a beaucoup. Ici c'est parce qu'on parle d'un caïman, mais la problématique, Monsieur le conseiller, c'est la gestion des nouveaux animaux de compagnie. C'est de savoir à qui on les vend, pourquoi on les vend, ce qu'on en fait. C'est gai au départ un petit un serpent, un lézard, une tortue etc. Quand vous allez à Gravière Brock, le caïman, on ne l’a pas vu, mais vous y allez en été, des tortues il y en a à profusion quoi. Et ça aussi ça pose un gros problème au niveau du biotope. Donc c'est vraiment en amont qu'il faut avoir une réflexion sur pourquoi est-ce qu'on achète un animal comme ça, pourquoi faire voilà. Et à un moment donné, comment est-ce qu'on le gère, ça ne sent pas bon, on leur donne des animaux vivants à manger etc. puis à un moment donné on sature parce que les enfants n'aiment plus ou ils ont peur et on les tape dans la nature. Le vrai problème est là, et légiférer, ça doit se situer à ce niveau-là.