QUESTIONS ORALES - Question de M. le Conseiller MONTANARI
Note de synthèse explicative
Monsieur le Président donne la parole à M. le Conseiller MONTANARI, qui s'exprime comme suit : "C'est par rapport aux différents travaux qui se passent sur l'entité. Cela fait des années que je veux vous poser cette question, enfin, pas à vous personnellement, même à l'ancienne mandature, ça m'a toujours taraudé, ce sont les travaux qui se font un peu partout. Ici, on est bien gâtés à Ath. Bon, c'est une année électorale, c'est normal. Mais enfin, il y a la fibre optique qui est occupée à s'implanter un peu partout, même dans les villages. Et je discutais encore avec une personne qui est ici dans cette pièce et qui me disait qu'on a ouvert devant chez elle un trou. Voilà, ça reste, c'est ORES. Cette fois-ci, c'était ORES. Donc, moi, où j'habite, dans mon quartier, sur 800 mètres, il y a huit points qui ont été ouverts. Donc, huit points de travaux, avec chaque fois balisage et tout ce qu'on veut. Ce qu'il y a, c'est que toutes ces sociétés emploient, bien sûr, des sous-traitants. Et quand on leur pose la question de ce qui se passe : "C'est pas moi, il y a une autre équipe qui va arriver". Donc, moi, je veux vous poser la question : "Est-ce que vous avez un planning ? Est-ce qu'ils vous avertissent chaque fois qu'on fait un trou ?". En plus, je suis quand même parfois troublé. Je vois des camionnettes anonymes qui chipotent dans les compteurs. C'est pas Proximus. D'abord, je ne sais même pas qui c'est. Est-ce que vous êtes prévenus que tous ces travaux vont être réalisés ? Et bien sûr, je suppose que vous avez un suivi de chantier. Parce que, malgré tout, on voit qu'ici, pour l'instant, devant chez moi ou devant mes voisins, il n'y a rien qui bouge. On ne voit plus personne. Je sais que vous avez répondu très gentiment à une lettre d'un riverain, où vous estimiez que c'était dommage qu'il y avait très peu de communication avec certains. Donc, moi, je dis : "Pourquoi ces firmes n'ont pas l'obligation, ou en tout cas, la rigueur et la politesse de prévenir quand on vient faire un trou devant chez vous ?". Voilà, merci."
Monsieur le Président s'exprime comme suit : "Merci, M. le Conseiller. Donc, en principe, il y a effectivement des obligations et des systèmes qui nous permettent de donner des autorisations pour ouverture de voirie. C'est Powalco. Et donc, la société qui veut mettre un câble quelque part, en principe, est censée s'inscrire sur Powalco et nous autorisons et puis, nous réalisons des ordonnances de police. Dans le cadre, notamment de la fibre optique, nous avons quelques cow-boys qui ouvrent des espaces à plein d'endroits sans nous en informer directement. Pour être très concret, j'ai eu le cas chez moi. Puisque, comme bon nombre de citoyens, j'ai répondu un jour à une sollicitation de Proximus qui me dit : "Nous avons mis la fibre dans votre rue. Est-ce que vous voulez être raccordé à la fibre ?". Et puis, un matin, j'ai vu deux hommes arriver. Ils ont fait un trou dans le trottoir sans ordonnance de police. Et puis, ils ont laissé le trou ouvert quatre jours. Et donc, nous avons encore discuté ce matin avec le Service Mobilité, où nous suspendons les ordonnances de police pour une des sociétés concernées jusqu'à nouvel ordre pour être sûr qu'elle rentre dans les rangs. En principe, quand nous sommes informés et qu'une ordonnance de police est réalisée, nous obligeons l'entrepreneur à faire un toutes-boîtes dans la rue pour que les riverains soient informés de la situation. Malheureusement, nous ne le sommes pas toujours. Quelques entrepreneurs veulent faire les malins et ne respectent pas les règles qu'on a fixées. Et donc, les ordonnances de police pour ceux-là seront dorénavant suspendues. Et ils seront mis à l'amende quand ça se produira."
Monsieur le Président donne la parole à M. le Conseiller MONTANARI, qui s'exprime comme suit : "Excellente réponse. Merci beaucoup."
Monsieur le Président s'exprime comme suit : "Je vous en prie."
Délibération
Considérant l'avis non rendu par le Directeur Financier