QUESTIONS ORALES - Questions de Mme la Conseillère NOULS-MAT
Note de synthèse explicative
Monsieur le Président s'exprime comme suit : "Mme NOULS, vous aviez une question sur l'aménagement du territoire dans le quartier de la chaussée de Tournai."
Monsieur le Président donne la parole à Mme la Conseillère NOULS, qui s'exprime comme suit : "Oui, effectivement. Donc, aménagement du territoire dans le quartier de la chaussée de Tournai. Quand on fait l'état des lieux du quartier de la chaussée de Tournai, on note : bâtiment de l'ancienne gendarmerie à l'abandon, bâtiment du garage Monnier non occupé, bâtiment pour outillage pourrait céder son activité, des maisons vides et bientôt en ruine, présence d'un chancre dans le triangle chaussée de Tournai-N7. Et donc, en résumé, c'est une image très peu flatteuse pour une entrée de la ville. Et en plus, avec un énième projet de menace d'élaboration d'un centre commercial au faubourg de Tournai qui peut nuire à notre centre-ville que nous voulons fort et attractif. Alors, je pense qu'il est bien maintenant temps d'élaborer une vraie politique de revitalisation, de rénovation, commerces dans ce quartier de la chaussée de Tournai. Je pense aussi qu'il est temps de mettre nos commerçants autour de la table. Je pense qu'ils ont envie de nous parler et ils ont envie un petit peu de reprendre leur ville en main. Alors, si on est tous d'accord, je pense qu'en interrogeant un peu tous les gens, ils sont assez d'accord d'installer une surface d'enseigne alimentaire qui peut être très utile pour la population du quartier. Ça manque, effectivement. Ne peut-on pas proposer, s'il y a une enseigne, d'occuper des bâtiments qui sont déjà construits avec des transformations et rénovations, ce qui permettrait déjà d'améliorer un peu les environs du quartier ? Et par ailleurs, concernant le projet commercial au faubourg de Tournai, même si j'ai entendu ici beaucoup de réflexions qui disent que la Ville n'a pas d'autorité sur l'installation de certaines enseignes, comment alors expliquer que des Villes comme Waterloo arrivent à arrêter des projets si les enseignes ne conviennent pas ou si elles sont redondantes ? Qui veut peut, donc je pense qu'il faut faire attention. Je vous rappelle dès lors aussi que l'Observatoire du Commerce était contre le projet. En tout cas, outre ce problème, et semble-t-il que vous avez l'air de l'avoir annulé, donc tant mieux, je suis contente que les commerçants sont passés à la vitesse supérieure et d'avoir été à l'émission "On n'est pas des pigeons". En tout cas, outre tout cela, je pense que ce quartier de la chaussée de Tournai nécessite vraiment maintenant une réflexion profonde, globale et constructive, et surtout ne pas accepter n'importe quoi et n'importe quel projet commercial. Voilà. Merci."
Monsieur le Président s'exprime comme suit : "Merci, Mme NOULS. Mais donc, sur le projet commercial des quatre enseignes à l'arrière de la chaussée de Tournai, le Collège communal a, dès le Collège du 22 mars, marqué son refus sur ce projet. Mais comme nous l'avions déjà dit, objectivement, nous n'avons pas les cartes en main. Donc, le Collège communal dit non. On pourra, comme je l'ai fait depuis maintenant cinq ans, retarder les projets, puisque le projet que vous évoquez tout au bout de la chaussée de Tournai, enfin, les maisons abandonnées que vous évoquez tout au bout de la chaussée de Tournai, c'est le fameux projet Casino-Burger King, pour lequel il y avait un accord d'installation sous la précédente mandature. Si, si, je peux vous ressortir les dossiers si vous voulez. Et donc, c'est depuis que je suis arrivé qu'on a bloqué ce dossier et qu'on n'a pas vu se développer le projet. Mais le promoteur a acheté les maisons, puisqu'on lui avait dit qu'il allait pouvoir créer son Casino et son Burger King. Et donc, maintenant, il a acheté un garage, deux maisons qui sont abandonnées. Et c'est un promoteur privé liégeois. Je ne compte pas le relancer dans l'immédiat parce que je n'ai pas spécialement envie de voir un centre commercial se développer à cet endroit. Sur la partie Monnier, j'ai des échanges réguliers avec eux. Ils ont plusieurs amateurs, mais ils veulent des amateurs très sérieux. Donc, ils ne veulent pas s'engager dans les premières propositions qui ont été faites. Sur l'ancienne gendarmerie, nous avons encore eu un contact la semaine dernière, puisqu'il y a une enseigne alimentaire qui cherche un emplacement sur cette partie du territoire. Et donc, nous avons été leur montrer le site pour voir s'ils pouvaient envisager une construction. Mais une construction qui tient compte du fait qu'il faut reconstruire dans le modèle un espace pour la fanfare, puisque nous y tenons fort. En tout cas, on a une obligation de relogement pour un des deux logements sur site qu'on doit discuter aussi. Et donc, l'idée est de ne mettre personne en difficulté avec la construction sur le site de l'ancienne gendarmerie. Raison pour laquelle ça prend un peu de temps de le mettre en vente. En tout cas, de trouver un acquéreur."
Monsieur le Président donne la parole à Mme la Conseillère NOULS, qui s'exprime comme suit : "Je pense qu'on peut aussi faire des logements. Il y a moyen d'améliorer les choses. Simplement, concernant l'histoire, parce que chaque fois ça revient, du Burger King et Casino. Moi, je me souviens que j'ai été voir les dossiers, parce que le Burger King et Casino, c'est quelque chose qui est arrivé à cette mandature-ci ..."
Monsieur le Président s'exprime comme suit : "Non, non, le permis d'environnement a été octroyé en mars 2018, Mme NOULS."
Monsieur le Président donne la parole à Mme la Conseillère NOULS, qui s'exprime comme suit : "L'association pour moi des deux, le Burger King et Casino, le Casino était avant. Le Casino était à l'ancienne mandature. Mais l'association des deux ..."
Monsieur le Président s'exprime comme suit : "Non, non, puisque c'était un projet global. Et c'est parce que j'ai empêché le Casino et le Burger King que le dossier est tombé à l'eau. Puisqu'il était surtout financé par ces deux enseignes."
Monsieur le Président donne la parole à Mme la Conseillère NOULS, qui s'exprime comme suit : "Oui, mais à ce moment-là, vous m'aviez dit, attention, on en avait déjà parlé dans l'ancienne mandature. C'était un Casino, c'était autre chose. Ce n'était pas l'association des deux."
Monsieur le Président s'exprime comme suit : "Si, il y avait les deux. Je vous assure, on a bloqué le projet, parce que le projet tel qu'il était défini, c'était un énorme bâtiment, juste au bord du rond-point. Et donc, tous les gens qui allaient arriver sur Ath par l'axe de Tournai allaient être accueillis par un Burger King. Je ne pense pas que c'est vraiment ce qu'on voulait pour entrer dans la ville d'Ath."
Monsieur le Président donne la parole à Mme la Conseillère NOULS, qui s'exprime comme suit : "En tout cas, j'espère que vous continuerez à garder cette attitude-là, parce que c'est important. Merci."
Monsieur le Président s'exprime comme suit : "Merci. Sur la question suivante, avec le dossier de reconnaissance des listes citoyennes de Wallonie picarde."
Monsieur le Président donne la parole à Mme la Conseillère NOULS, qui s'exprime comme suit : "Oui, effectivement. Je vous ai donné le courrier le mois passé avec l'ASBL "Les listes citoyennes" qui est établie. J'ai eu la lettre du Ministre que vous avez aussi reçue, qui mettait qu'il n'y avait pas du tout d'opposition pour le faire. Et comme je ne veux pas me retrouver au mois d'octobre 2024, où on me dit que ce n'est pas bon, je veux déjà devancer les choses et être bien certaine qu'au niveau de votre administration, il n'y aura plus de problème pour pouvoir, comme les autres partis traditionnels, aussi avoir un regard sur les intercommunales."
Monsieur le Président s'exprime comme suit : "Mais donc, je pense qu'on vous l'a déjà expliqué. La matière ne nous concerne qu'en partie, puisqu'en fait, il faut qu'on ait aujourd'hui des éléments juridiques qui nous permettent de déterminer que c'est envisageable. Aujourd'hui, vous avez un courrier du Ministre qui vous a été envoyé, c'est très bien, je l'ai vu aussi. Comme vous avez fait la demande lors du dernier Conseil communal, nous avons sollicité la tutelle le 29 février 2024. L'interrogation portait sur deux éléments. Le premier en regard de l'article du Code de la Démocratie locale ayant présidé à la réponse qui vous a été adressée le 19 février, laquelle semble aller à l'encontre de la position prise par la Ministre précédente dans sa réponse du 5 avril 2019 à la question qui avait été posée par la Députée Diana NIKOLIC. Et le second en regard des conditions à remplir lors du dépôt des listes pour que cette déclaration formant groupe soit ultérieurement possible et plus spécifiquement sur les questionnements fort importants suivants : "Faut-il que toutes les listes citoyennes aient un même sigle au sein des communes parties à l'intercommunale ou ce sigle pourrait-il partiellement varier ?". L'autorité de tutelle a fait un accusé de réception de sa demande le même jour, donc le 29 février 2024. A l'instant présent, nous sommes toujours en attente des éléments sollicités et nous suivrons évidemment ce dossier et vous transmettrons les réponses dès qu'elles nous reviennent. Mais aujourd'hui, nous n'avons aucune référence légale qui étaye les éléments du Ministre. Et donc moi, je peux vous faire croire que tout va aller bien, que tout va bien se passer et qu'on va avancer. Et puis, on va se rendre compte que la tutelle refuse la décision du Conseil communal et vous allez vous retrouver le bec dans l'eau comme la dernière fois."
Monsieur le Président donne la parole à Mme la Conseillère NOULS, qui s'exprime comme suit : "D'accord. Donc, la seule chose que je vais vous dire, c'est qu'en fait, comme ça n'est jamais arrivé qu'il y a ces listes citoyennes qui se font, il y a un vide juridique. Donc, il est temps que les gens se rendent compte de cela et il est temps de le combler. Et donc, quand vous me dites ..."
Monsieur le Président s'exprime comme suit : "Mais ce n'est pas la commune qui peut le combler."
Monsieur le Président donne la parole à Mme la Conseillère NOULS, qui s'exprime comme suit : "Non, mais qu'on ne nous mette pas des bâtons dans les roues à partir de la commune. J'ai vu M. BOËL, qui me disait effectivement, est-ce qu'il faut associer deux noms ? J'attends d'avoir effectivement les réponses, peut-être de l'administration, pour savoir ce qu'il en est."
Monsieur le Président s'exprime comme suit : "Tant qu'on n'a pas les réponses de la tutelle, on ne sait pas vous répondre."
Monsieur le Président donne la parole à Mme la Conseillère NOULS, qui s'exprime comme suit : "Et Mme DE BUE, nous n'avons pas été plus loin, mais effectivement, pour l'instant, elle l'a fait. Maintenant, est-ce qu'elle n'a pas fait un excès d'autorité par rapport à cela, nous nous posons quand même la question puisque M. COLLIGNON n'a fait aucune référence par rapport à ce qu'elle nous a dit."
Monsieur le Président s'exprime comme suit : "Dans tous les cas, on vous reviendra de manière transparente sur la réponse qui nous sera adressée, mais tant que je n'ai pas de réponse officielle, je ne sais pas vous en adresser."
Monsieur le Président donne la parole à Mme la Conseillère NOULS, qui s'exprime comme suit : "D'accord, mais donc à ce stade-là, c'est le problème. Comme je l'ai dit, c'est un vide juridique, donc il faudra avancer là-dessus."
Délibération
Considérant l'avis non rendu par le Directeur Financier