Interpellations écrites/orales de membres de l'Assemblée en matières diverses à l'issue de la séance publique
Note de synthèse
INTERPELLATIONS ORALES
Décision
INTERPELLATIONS ORALES
1/ Boîte à livres incendiée
M. JACQUE informe l’assemblée qu’il a appris qu’une boîte à livres avait été incendiée sur la Commune. Il demande si un suspect a été arrêté, quelle a été la réaction du Collège et si des mesures seraient envisagées afin de protéger ces boîtes.
Mme CROMMELYNCK indique qu’à sa connaissance, aucun suspect n’a été identifié et que le Collège est bien sûr indigné de cet acte. Elle explique que vu leur nombre et étant donné que ces boîtes doivent rester accessibles aux citoyens, il est difficile de les sécuriser. Elle précise en outre que les services communaux interviennent pour l’entretien de ces boîtes lorsqu’il le faut. Le département "Egalité des Chances et Participation citoyenne essaie également de disposer d’une personne-relai par quartier concernant ces boîtes.
2/ Bulles à vêtements
Mme APPELTANTS interpelle le Collège au sujet des problèmes récurrents liés aux bulles à vêtements implantées de manière permanente sur le territoire de la commune, notamment les dépôts sauvages de déchets à leurs abords. Elle soumet à sa réflexion la possibilité de déplacer ces bulles au sein des recyparks, à l'instar de ce qu'a mis en place la commune de Flémalle. Ce dispositif permettrait d'assurer un contrôle à l'entrée du parc à conteneurs, favorisant ainsi un dépôt des vêtements dans de meilleures conditions et limitant les abandons de déchets aux alentours des points de collecte.
M. BLAVIER confirme que l'Intercommunale Intradel a effectivement testé la formule des bulles à vêtements intégrées aux parcs à conteneurs. Le fait que ces sites soient surveillés et gardés contribue à une nette amélioration de la situation en matière de dépôts clandestins.
Il nuance toutefois le bilan en signalant que le problème n'est pas entièrement résolu. En effet, les parcs à conteneurs affichent régulièrement "complet", contraignant certains citoyens à repartir avec leurs vêtements, ce qui peut les conduire à effectuer des dépôts sauvages ailleurs. Par ailleurs, il soulève la question de l'accessibilité, le parc à conteneurs n'est pas accessible à tous les habitants, notamment aux personnes non véhiculées, ce qui constitue un avantage inhérent aux bulles réparties sur l'ensemble du territoire communal.
M. BLAVIER évoque également la piste des bulles enterrées comme solution partielle, permettant de limiter les dépôts sauvages autour des points de collecte. Il rappelle cependant que le problème de fond reste avant tout une question de civisme, les incivilités se déplaçant dès lors que des mesures sont prises localement.
Il exprime enfin une préoccupation plus large quant à la pérennité de la filière de recyclage des vêtements, craignant un effondrement du système faute de structures capables d'absorber les volumes collectés. Il indique qu'il prendra contact avec Intradel au sujet de la possibilité d'installer des bulles au sein du recyparc de Grâce-Hollogne.
3/ Voitures suspectes
Mme APPELTANTS informe l’assemblée de ce qu’elle a constaté que des voitures immatriculées en France rôdaient de manière suspecte dans les rues de l’entité. Elle demande si la police pourrait intensifier ses rondes.
M. TABBONE poursuit en indiquant également que les « rodéos » ont repris place du Pérou.
M. le Bourgmestre répond qu'il informera les services de police.
4/ Trottoir inaccessible rue Mathieu de Lexhy
M. COONEN fait part de l'interpellation d'une habitante de la rue Mathieu de Lexhy, au niveau du numéro 208, concernant un trottoir rendu inaccessible depuis environ trois ans en raison de travaux en cours. La présence de panneaux de signalisation sur la voie publique entraîne l'occupation de plusieurs emplacements de stationnement, ce qui génère des tensions de voisinage récurrentes.
Il indique ne pas connaître le détail du dossier, ni la partie responsable des travaux, mais souligne la durée anormalement longue de la situation. Il demande au Collège s'il lui serait possible d'intervenir afin d'accélérer la restauration du trottoir et la levée du dispositif de sécurité occupant l'espace public.
M. le Bourgmestre apporte les éléments contextuels concernant cette situation, soit :
La rue concernée étant une voirie régionale, c'est le Service Public de Wallonie (SPW) qui a diligenté les expertises et fouilles nécessaires. Il ressort de ces investigations que la responsabilité de l'affaissement constaté incomberait à la CILE (Compagnie Intercommunale Liégeoise des Eaux).
M. le Bourgmestre précise que la commune a participé aux différentes réunions techniques organisées dans ce cadre et qu'elle n'est pas mise en cause dans cette affaire, les inspections des égouts et infrastructures communales n'ayant révélé aucune défaillance de sa part. Il indique que le dossier est actuellement bloqué en raison d'un litige entre les compagnies d'assurance des parties concernées.
M. le Bourgmestre s'engage à charger le responsable du département Voirie de relancer activement le dossier auprès des intervenants compétents afin de débloquer la situation dans les meilleurs délais. Il réaffirme en conclusion que la responsabilité de la commune n'est pas engagée dans cette affaire.
5/ Car scolaire
M. TABBONE interpelle le Collège au sujet des conditions d'embarquement et de débarquement des élèves dans le cadre des déplacements scolaires en car. Il soulève la problématique du cheminement que doivent parcourir les élèves entre leur établissement scolaire et le point d'arrêt du car, ce trajet pouvant s'avérer parfois conséquent en distance et nécessiter la traversée de voiries, ce qui soulève des questions de sécurité.
Il demande si le collège a eu des retours à ce sujet et s'il serait envisageable de sensibiliser les conducteurs de cars scolaires afin que ceux-ci se rapprochent autant que possible des sorties d'école, dans le strict respect du Code de la route.
Mme CROMMELYNCK confirme être consciente de la problématique soulevée. Elle explique que les difficultés de stationnement du car scolaire sont liées aux contraintes de la voirie, à la présence de garages et au respect du Code de la route.
L'Échevine reconnaît que les solutions disponibles sont limitées compte tenu des contraintes de l'infrastructure routière, mais assure que la commune est pleinement consciente du problème et œuvre à trouver des solutions adaptées.
6/ Conteneurs à déchets
M. TABBONE demande quel est l’horaire de sortie des conteneurs à déchets et des papiers-cartons et PMC et indique qu’en tout état de cause, cet horaire n’est pas respecté par certains citoyens.
M. le Bourgmestre indique que la sortie des conteneurs ainsi que des papiers-cartons et PMC peut se faire à partir de la veille à 19h. Il précise également que l’agent constatateur communal dresse régulièrement des PV pour ces infractions.
7/ Etat de la rue du Montenegro
M. TABBONE demande si le Collège a des nouvelles concernant la problématique de l’état de la voirie, rue du Montenegro, et le fait que des camions empruntent des rues qui leur sont interdites.
M. le Bourgmestre indique qu’il n’a plus eu de contact avec la Commune d’Ans à ce sujet et qu’en tout état de cause, il n’y a plus grand-chose à faire concernant l’état de cette voirie, celle-ci étant irrécupérable.
8/ Comportements suspects rue des XVIII Bonniers
M. TABBONE informe l’assemblée qu’on lui a signalé des comportements d’individus suspects sur le parking du hall omnisports des XVIII Bonniers. En effet, ces individus auraient importuné des puéricultrices de la crèche communale.
Mme CROMMELYNCK répond qu’elle a également été mise au courant de ces faits et que la police a été prévenue.
9/ Entretien de sentiers
Mme PIRMOLIN demande s’il serait possible d’assurer un entretien du sentier situé entre les rues Mahay et Haute-Claire et du sentier reliant la rue J. Dejardin et la rue des XVIII Bonniers.
M. CIMINO indique que le nécessaire sera fait.
10/ Aéroport - Largage de kérosène
M. N’GOMA KIMBATSA revient sur le largage de kérosène en décembre dernier par un avion en difficulté. Il n’est pas satisfait du rapport fourni par l’ISSEP et demande des compléments d’informations.
M. BLAVIER lui conseille de prendre directement contact avec cet institut.
11/ Espace pour les jeunes étudiants
M. N’GOMA KIMBATSA explique avoir été interpellé par beaucoup de jeunes étudiants du secondaire qui souhaiteraient bénéficier d’un espace afin d’étudier durant les périodes de blocus. Il demande s’il serait possible de leur proposer un local ?
Mme QUARANTA répond qu’elle va investiguer avec le service Jeunesse et la Régie des quartiers locale afin de voir s’il est possible de proposer un local disposant d’un Wi-fi.
12/ Registre des étoiles
Mme QUARANTA informe l’assemblée que le Collège a décidé de mettre en œuvre un registre des étoiles au sein du service de l'Etat civil, destiné à accueillir, de manière symbolique et à la demande expresse des parents, l'enregistrement de tous les enfants morts nés, indépendamment de l'âge gestationnel, lorsqu'il existe un lien avec la commune. Le registre sera établi sous forme numérique et reprendra les informations suivantes :
- un numéro d'ordre, la date de l'enregistrement, le nom et le prénom des parents (sans numéro de registre national), le prénom choisi par les parents pour l'enfant ainsi que la date et le lieu de naissance ou de décès de l'enfant, si connus.
Elle précise également qu’un certificat d'enregistrement symbolique sera délivré aux parents, à titre mémoriel.