Question orale d'actualité - Question posée par Monsieur DALAIDENNE et Monsieur FRANCHIMONT - Constitution d’un collectif citoyen contre le projet stade de football
En vertu de l’article 1122-10 §3 du CDLD et les articles 75, 76 et 77 du ROI, il est reproduit ci-après la/les question(s) orale(s) et écrite(s) d’actualité des Conseillers communaux formulée(s) en séance :
En vertu de l’article 1122-10 §3 du CDLD et les articles 75, 76 et 77 du ROI, il est reproduit ci-après la question orale d'actualité formulée en séance par Monsieur le Conseiller DALAIDENNE (Les Engagés) et Monsieur le Conseiller FRANCHIMONT (MR).
Monsieur FRANCHIMONT indique que sa question concerne le collectif de riverains dont les inquiétudes ont été relayées par la presse. Il souligne que les principales préoccupations concernent le bruit lié aux rencontres ainsi que le nombre de places de parking prévues, 776 emplacements ayant été évoqués par l'architecte interrogé.
Il s’interroge sur l’état d’avancement de l’étude d’incidences et demande si des éléments rassurants existent déjà concernant la problématique du stationnement, comprenant l’inquiétude des riverains habitant à proximité du futur stade.
Il demande également si une rencontre avec le comité de riverains est envisagée, bien que celui-ci soit principalement situé sur la commune de Somme-Leuze. Il ajoute que des habitants d’autres zones voisines (Aye) se montrent aussi inquiets.
Il s’interroge ensuite sur la collaboration entre les communes, souhaitant savoir si le travail avec la commune de Somme-Leuze se déroule de manière concertée.
Enfin, il rappelle avoir interrogé précédemment le Collège au sujet des coûts liés à l’organisation des matchs et demande si un retour a été obtenu de la Zone de Police à ce propos.
L'essentiel de la question de Monsieur DALAIDENNE ayant été posée par Monsieur FRANCHIMONT, Monsieur DALAIDENNE souhaite compléter en rappelant qu’il a déjà évoqué les impacts potentiels du projet sur la mobilité et sur l’environnement. Il avait également demandé si le Collège avait rencontré le collectif concerné. Il souhaite savoir quelles revendications ont été formulées précisément par ce dernier et sollicite un état d’avancement du projet de stade depuis sa dernière évocation au Conseil communal. Il s’interroge enfin sur l’existence de nouveautés dans le dossier.
Réponse du Collège par Monsieur le Bourgmestre, Nicolas GREGOIRE :
Monsieur le Bourgmestre explique qu’une réunion d’information préalable a déjà eu lieu et qu’elle a rassemblé entre 400 et 500 personnes, ce qui montre l’intérêt et les inquiétudes suscités par le projet de stade.
Il reconnaît que ces craintes sont compréhensibles pour les habitants d’une zone résidentielle. Il indique que les remarques et inquiétudes des riverains et du Clos Saint-Martin sont recueillies par la commune et transmises au bureau chargé de réaliser l’étude d’incidences.
Il précise qu’il n’existe pas de délai strict pour la production de cette étude, mais que le rapport doit être présenté au moment du dépôt de la demande de permis d’urbanisme.
Il estime que la question du stationnement est importante et qu’elle sera analysée dans le cadre de l’étude afin de déterminer si l’offre de parking est suffisante ou s’il faut créer des zones supplémentaires.
Il assure qu'il veillera à garantir la quiétude des riverains si le stade est construit. Il indique que des mesures de police pourront être prises lors des matchs importants, notamment pour limiter la circulation dans certaines rues du quartier. Il évoque aussi la possibilité de créer une zone de parking sur le site de l’ancienne scierie, au bout de la rue Saumont, en face de la Maison de Repos, en discussion avec le propriétaire, afin d’intercepter les véhicules et éviter leur entrée dans le village.
Il ajoute que l’étude d’incidences doit encore analyser différents impacts, notamment le bruit, la lumière, la nature et l’environnement. Il affirme que la Ville de Marche souhaite maintenir le dialogue avec la commune voisine de Somme-Leuze et avec la Zone de Police, qui étudie également les implications du projet, y compris son impact financier.
Enfin, il précise qu’aucune enquête publique liée au permis n’a encore été organisée. La commune reste toutefois ouverte au dialogue et assure qu’elle accorde une grande attention aux remarques des riverains, notamment sur les questions de mobilité, de raccordement à la N4 et de respect de la biodiversité environnante et pour lesquelles elle attend les réponses de l'étude d'incidence.