Question de Monsieur Nicolas VANDERGUCHT, Conseiller Communal (PS)
Permettez‑moi d’attirer votre attention sur une situation qui m’inquiète fortement. Pendant la période des congés de Noël, de nombreux entrepreneurs du bâtiment étant en congés, nous avons constaté que plusieurs trottoirs et portions de voirie sont restés, pendant plusieurs semaines, dans un état d’insécurité totale, sans protection ni signalisation appropriée.
Par chance, aucun accident n’est survenu, mais laisser des piétons et usagers exposés à de tels risques est, pour nous, inacceptable.
La prochaine période de grandes vacances approche et, contrairement aux courtes fermetures de fin d’année, il s’agit souvent d’absences d’un mois complet.
Ne serait‑il pas opportun d’imposer aux entreprises, dans le cadre des autorisations de voirie, l’obligation de sécuriser, même provisoirement, tout chantier laissé inachevé avant une période de congés, ou d’anticiper le calendrier des travaux avant ces fermetures ?
Je vous serais reconnaissant de bien vouloir m’informer des mesures que vos services entendent prendre afin de garantir la sécurité des usagers lors des prochaines vacances.
Merci pour vos réponses.
Réponse de Monsieur Flavio CIOFFI, Echevin :
Il indique que la sécurité des usagers est prioritaire mais regrette le signalement tardif (conseil début février pour faits de décembre) ; demande des précisions (localisations) pour agir et rappelle que les autorisations imposent déjà des mesures de sécurité, même en interruption temporaire, et que des arrêtés de police peuvent prévoir des mesures complémentaires (balisage, traversée piétonne). Il invite à signaler rapidement les situations concrètes.
Réplique de Monsieur Nicolas VANDERGUCHT :
Il demande où on se situe selon la « pyramide de Boeuf » (rapport incidents/accidents) et plaide pour des contrôles communaux réguliers des chantiers avant de longues fermetures.
Réponse de Monsieur Flavio CIOFFI :
Il rétorque en questionnant le délai du signalement et insiste sur l’importance d’alerter immédiatement par mail/téléphone ;
Réplique de Monsieur Nicolas VANDERGUCHT :
Il affirme avoir signalé plusieurs fois (mails/téléphone, au directeur général) et cite preuves (réseaux sociaux) montrant des ouvriers sans EPI sur un chantier. L’échange se termine par l’appel du président à ce que des personnes fassent le tour des chantiers pour vérifier la sécurité ; Vandergucht souligne qu’il a alerté à plusieurs reprises et appelle à protéger les travailleurs.